Oui cette semaine les hommages se succèderont . Tres bel hommage du Parisien ce matin
Je n’ai pas encore lu le Figaro mais Le Monde a montré des dessins et des silhouettes.
De fait on se tait et on contemple, comme au défilé.
Je pleurais à ses défilés.
Particulièrement à celui où la bande son de Joel Le Bon avait diffusé les opéras chantés par La Callas.
Il y avait des années de pur feu d’artifice
comme cette collection des oiseaux de Braque et des Van Gogh, deux vestes entièrement
pailletées-brodées des iris et des tournesols.
Il y avait aussi des années plus discrètes ,
celles du travail de l’épure, du style , l’aspiration à préférer le trait à l’ornement .
Le silence d’une élégance “recherchée” et pas marketée.
1 response so far ↓
laurence // juin 3, 2008 à 8:25
Il y avait aussi cette volonté de voir dans la rue sa mode sous sa griffe .Je crois ne pas me tromper en disant qu’il a ouvert la première boutique de prêt à porter rue de Tournon et là c’était vraiment une idée nouvelle quelque chose qui avait à voir avec l’évolution de la société Comme Maurice Béjart ce sont des génies qui ont tout à coup transformé le siècle…
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